09/02/2015

A Lancy, les jeunes ne sont pas désoeuvrés, on les désœuvre.

Je suis depuis toujours domicilié sur Lancy, j’en suis parti deux fois pour des raisons professionnelles, mais jamais plus de deux ans et j’y suis toujours revenu.

J’y suis né, j’y ai grandi, j’y ai suivi l’entier de ma scolarité, j’y ai fait et fait encore du sport (oui je sais je ne suis pas assidu), j’y ai développé mes passions etc…

Je suis, je pense un Lancéen pur grain.

Une de mes passions est indéniablement la musique. Je suis batteur à mes heures. Quand j’étais au cycle des Grandes-Communes, le directeur de l’époque dont j’ai honteusement oublié le nom, fan de Jimmy Hendrix devant l’éternel, nous avait mis à disposition, à mon groupe et à moi, un local dans les sous-sols du bâtiment. Nous répétions donc tranquillement tous les midis et le soir après les cours.

 Mais un jour, même en y mettant du sien, il arrive un moment où il faut quitter le cycle. Nous nous retrouvions donc SLIF (sans local insonorisé fixe). Nous répétions encore quelque fois à la Villa Tacchini qui offrait un petit studio en sous-sol. Le problème était que nous partagions ce studio avec un grand nombre d’autres ados. Nous ne pouvions alors répéter plus d’une à deux heures par semaine. De loin pas assez pour préparer un concert à Wembley (et oui, ado, on a des rêves et de l’ambition).

Nous avons alors appris l’existence d’une structure lancéene au nom barbare : les « Locaux Autogérés ».

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20:55 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook | | | |